Cette peinture inachevée va dormir sous une couche de blanc de Meudon, et bientôt sous une nouvelle peinture.
Et oui, j'ai raté le fémur et le denim. Damned !
lundi 12 juillet 2010
lundi 5 juillet 2010
Commensalité
Une image dont l'entame est en chocolat. Marie m'avait bien parlé que ce chocolat haïtien.
J'aime autant l'accent rare et torréfié de la vendeuse qui fait aussi des glaces, celles qui préoccupent bien plus mon fiston... Avec le chocolat.
J'aime autant l'accent rare et torréfié de la vendeuse qui fait aussi des glaces, celles qui préoccupent bien plus mon fiston... Avec le chocolat.
Je m'habitue à Mypaint, mais définitivement pas à Gimp...
vendredi 18 juin 2010
Tâtonnements
Quand Thalès inscrivit un triangle rectangle dans un cercle, il sacrifia un bœuf. Ouais !
Quand Léonard inscrivit son homme de Vitruve dans un cercle, il sacrifia un truc dont seul Dan Brown connait la nature ! Ouais !
Quand je pliai mes chemises et les inscrivis dans la penderie... Rien. Je suis modeste.
Alors que contrairement à ces deux gugusses tâtonnants, j'avais un vrai dessein. D'un côté, les chemises et de l'autre, la penderie.
Bien que modeste, je manque d'encouragements. Aussi, je ne renouvellerai peut-être pas mon exploit...
Quand Léonard inscrivit son homme de Vitruve dans un cercle, il sacrifia un truc dont seul Dan Brown connait la nature ! Ouais !
Quand je pliai mes chemises et les inscrivis dans la penderie... Rien. Je suis modeste.
Alors que contrairement à ces deux gugusses tâtonnants, j'avais un vrai dessein. D'un côté, les chemises et de l'autre, la penderie.
Bien que modeste, je manque d'encouragements. Aussi, je ne renouvellerai peut-être pas mon exploit...
dimanche 11 avril 2010
La connerie essentialiste
Archélaos : « le juste est, ainsi que le honteux, non par nature mais par convention. »
Simone de Beauvoir : « on ne naît pas femme, on le devient. »
Mme X, Directrice d'école dans le 9-Zedou : « les garçons, ils filent un coup de pied et c'est fini. Mais les filles font les choses en douce. C'est des chipies. »
Il n'y a pas à tortiller, c'est toujours aux personnes les plus éclairées que l'on confie l'éducation de nos enfants.
Simone de Beauvoir : « on ne naît pas femme, on le devient. »
Mme X, Directrice d'école dans le 9-Zedou : « les garçons, ils filent un coup de pied et c'est fini. Mais les filles font les choses en douce. C'est des chipies. »
Il n'y a pas à tortiller, c'est toujours aux personnes les plus éclairées que l'on confie l'éducation de nos enfants.
vendredi 5 mars 2010
samedi 20 février 2010
Noël au caveau, carême au fourneau. WIP
Février, les jours s'allongent et l'occasion est bonne pour prendre un virage, dans une perspective de respiration, vers la lumière.
mardi 9 février 2010
mercredi 3 février 2010
Galettes, crêpes, etc.
Aujourd'hui c'est mercredi, jour des enfants, et je tiens à exprimer mon mépris envers tous ces robots à pneus qui sont incapables de préparer un café correct.
Par ailleurs, j'ai appris récemment par une étudiante aux Zarts Décos qu'on y enseigne toujours que la perspective est une invention du Quattrocento.
La bataille de San Romano - Paolo Uccello - vers 1435-1440 ?
Mosaïque de la bataille d'Issos - IIe siècle av. J.-C. - d'après Philoxénos d'Érétrie.
Une tête chenue m'a rétorqué : « OK, Mais il fallait sortir (avec précaution) de l'obscurantisme figé et entretenu par une kyrielle de papes qui mettront des siècles pour reconnaître officiellement que la terre n'est pas une galette de rois (mages). »
CQFD. La galette, c'est le mal.
Par ailleurs, j'ai appris récemment par une étudiante aux Zarts Décos qu'on y enseigne toujours que la perspective est une invention du Quattrocento.
La bataille de San Romano - Paolo Uccello - vers 1435-1440 ?
Mosaïque de la bataille d'Issos - IIe siècle av. J.-C. - d'après Philoxénos d'Érétrie.
Une tête chenue m'a rétorqué : « OK, Mais il fallait sortir (avec précaution) de l'obscurantisme figé et entretenu par une kyrielle de papes qui mettront des siècles pour reconnaître officiellement que la terre n'est pas une galette de rois (mages). »
CQFD. La galette, c'est le mal.
dimanche 17 janvier 2010
lundi 11 janvier 2010
Deux
Bonne année, les petits clous - Soubconceptoual's so Wizzz. Il a bien fini l'an et réussi à semer les graines du doute dans un clan de girardiens¹ et aussi chez les new age. C'est dire sa force subversive !
¹Girardisme... What is it realy ?
Collaboration avec mon fiston d'après une photo de Muybridge.
jeudi 24 décembre 2009
Anthrôpos
— Qui donc a laissé son camion au garage ?
— C'est bien moi. Mais ai-je pris à tes yeux une mauvaise décision me concernant, si le temps que j'aurais dû perdre au volant je l'ai consacré à mon éducation ?
Diogène Laërce, Vies, doctrines et sentences des philosophes illustres : Hipparchia
— C'est bien moi. Mais ai-je pris à tes yeux une mauvaise décision me concernant, si le temps que j'aurais dû perdre au volant je l'ai consacré à mon éducation ?
Diogène Laërce, Vies, doctrines et sentences des philosophes illustres : Hipparchia
dimanche 29 novembre 2009
La mort en soi
«Cicéron dit que Philosopher ce n'est autre chose que s'aprester à la mort »
Montaigne - Que Philosopher, c'est apprendre a mourir
Citation gigogne.
La représentation de la mort repose sur une intuition analogique. Je peux expérimenter la proximité de la mort, éprouver mon corps, mais pas la mort elle même, sinon je suis privé de cassoulet.
Par analogie, ou par syllogisme pour les adeptes de la première pression à froid, mon corps s'altère comme celui de mes semblables, ils meurent donc je vais mourir. CQFD.
Plus cette prescience est précise, plus il faut philosopher, ou regarder The young and the restless, c'est selon.
Montaigne - Que Philosopher, c'est apprendre a mourir
Citation gigogne.
La représentation de la mort repose sur une intuition analogique. Je peux expérimenter la proximité de la mort, éprouver mon corps, mais pas la mort elle même, sinon je suis privé de cassoulet.
Par analogie, ou par syllogisme pour les adeptes de la première pression à froid, mon corps s'altère comme celui de mes semblables, ils meurent donc je vais mourir. CQFD.
Plus cette prescience est précise, plus il faut philosopher, ou regarder The young and the restless, c'est selon.
mercredi 25 novembre 2009
Pictionary - φ
Nous connaissons l'adage qui prétend qu'il vaut mieux un bon dessin qu'un long discours. Partant de là, je me suis interrogé sur la figuration graphique de la chose en soi, assorti d'un « bonne chance ! », ayant la conviction qu'en l'occurrence un bon discours est approprié.
Là dessus, ma chère marie me fait remarquer que je suis une brèle au Pictionary.
Exemple :
Et bon exemple, merci louloute, qui montre que l'on n'a pas accès sensiblement à la chose en soi, ici on lui tourne carrément le dos. Cette vision artistique a-t-elle une vertu pédagogique ? Peut-elle atteindre quelqu'un qui n'a pas assimilé ce concept ?
C'est un petit défi artistique et rigolo — à suivre.
Là dessus, ma chère marie me fait remarquer que je suis une brèle au Pictionary.
Exemple :
Et bon exemple, merci louloute, qui montre que l'on n'a pas accès sensiblement à la chose en soi, ici on lui tourne carrément le dos. Cette vision artistique a-t-elle une vertu pédagogique ? Peut-elle atteindre quelqu'un qui n'a pas assimilé ce concept ?
C'est un petit défi artistique et rigolo — à suivre.
Juju est perplexe...
mercredi 18 novembre 2009
Le quotidien de la ville ne paraîtrait plus ?
Quand ils ont voulu faire taire les lauréats du Prix Goncourt,
je n'ai rien dit ;
je ne suis pas lauréat du Prix Goncourt...
Tant qu'on peut dessiner et boire du café, insouciants.
je n'ai rien dit ;
je ne suis pas lauréat du Prix Goncourt...
Tant qu'on peut dessiner et boire du café, insouciants.
jeudi 12 novembre 2009
Tolérance
Prétendre respecter les croyances les plus nases d'autrui, n'est-ce pas pur mépris ?
Si l'on respecte machin, il faut bien prendre le temps de lui expliquer quand il se fourvoie et qu'une ineptie n'est pas une opinion comme les autres.
Si l'on respecte machin, il faut bien prendre le temps de lui expliquer quand il se fourvoie et qu'une ineptie n'est pas une opinion comme les autres.
mardi 3 novembre 2009
ThánAphrodite bouffant la main d'Erôs
Tout le monde sais que la métaphysique platonicienne du désir, les raisons de la puissance de l'amour — souvenez-vous, l'histoire des hommes, des femmes, et des androgynes — c'est du kazoo et qu'elle nous condamne à l'insatisfaction et d'interminables scènes de boudin.
Mais alors pourquoi cette histoire d'incomplétude sied-elle tant à nos aspirations amoureuses ? Si l'on exclut les syndromes de Peter Pan, de Cruella, de Gingerbread Man.
Sommes-nous d'indécrottables romantiques ou sommes-nous assez égoïstes pour penser qu'il existe quelque part une personne qui nous correspond parfaitement, qu'elle est notre moitié, et qu'il est plus simple de trouver cette improbable âme perdue que d'accepter l'autre, si différent soit-il ?
lundi 2 novembre 2009
Courroux
J'ai entendu que notre époque est nihiliste. C'est aussi le sentiment vague que j'ai.
Mais dès que je creuse un peu, je tombe toujours sur le vieil os de la superstition. Pire, la superstition moderne, celle qui est coachée, vendue, colportée. Et autour, des agnostiques mous.
Mais dès que je creuse un peu, je tombe toujours sur le vieil os de la superstition. Pire, la superstition moderne, celle qui est coachée, vendue, colportée. Et autour, des agnostiques mous.
jeudi 15 octobre 2009
Créatures
Dans sa très sérieuse conférence sur Le sens de la vie (damned !) Nicolas Grimaldi semble vouloir répondre à La Mort de Vladimir Jankélévitch et affirme que nous avons un bon exemple de créatures immortelles pas du tout déprimées en les dieux homériques. Nom de Zeus ! « Les dieux homériques ne semblent pas s'ennuyer, il vont de farces en farces, ils se travestissent, ce sont des travelos. »
Alors, plus qu'à Borges, ça me fait penser à Zardoz (c'est ma culture série B) où les immortels finissent séniles, genre La chance aux chansons, ou dans un état de torpeur, genre Jack Nicholson dans Vol au-dessus d'un nid de coucou.
Alors ? Inquiets et créatifs ou peace et gagas ? Choisis ton camp, camarade !
J'ai des réponses, mais n'étant pas philosophe de profession, je ne suis tenu ni à la rigueur ni à la cohérence. Cependant, comme je suis joueur, j'y reviendrai.
Alors, plus qu'à Borges, ça me fait penser à Zardoz (c'est ma culture série B) où les immortels finissent séniles, genre La chance aux chansons, ou dans un état de torpeur, genre Jack Nicholson dans Vol au-dessus d'un nid de coucou.
Alors ? Inquiets et créatifs ou peace et gagas ? Choisis ton camp, camarade !
J'ai des réponses, mais n'étant pas philosophe de profession, je ne suis tenu ni à la rigueur ni à la cohérence. Cependant, comme je suis joueur, j'y reviendrai.
dimanche 11 octobre 2009
mercredi 7 octobre 2009
What's in a bird ?
J'ai cru qu'il y avait un colibri dans le jardin. Le colibri avait des antennes. Tel un ornithorynque, mon colibri a dérapé dans le concept.
Ce qui amène une autre question : le vol du moro sphinx est-il moins gracieux que celui du colibri ?
Je n'en sais rien, je n'ai jamais vu de colibri.
Si je postule que je n'entends rien de la pensée brillante de mon voisin, pas plus que je ne saisi la dialectique de mon cordonnier qui, le pastis aidant, semble s'entendre avec mon voisin, comment puis-je prétendre sérieusement interpréter une œuvre picturale dont les codes ne sont pas clairs ? Si codes il y a.
Peut-être que l'artiste tente vraiment de nous (se) dire quelque chose, et que ça m'intéresse, contrairement à ce que vomissent les crétins de mon quartier.
Peut-être que la plupart du temps il n'y a que des papillons lorsque je vois des colibris. Peu importe, ce qui est pratique avec l'art, c'est que son concept est plus souple que celui de l'oiseau, et je peux y fourrer ce que je veux.

Je n'en sais rien, je n'ai jamais vu de colibri.
Si je postule que je n'entends rien de la pensée brillante de mon voisin, pas plus que je ne saisi la dialectique de mon cordonnier qui, le pastis aidant, semble s'entendre avec mon voisin, comment puis-je prétendre sérieusement interpréter une œuvre picturale dont les codes ne sont pas clairs ? Si codes il y a.
Peut-être que l'artiste tente vraiment de nous (se) dire quelque chose, et que ça m'intéresse, contrairement à ce que vomissent les crétins de mon quartier.
Peut-être que la plupart du temps il n'y a que des papillons lorsque je vois des colibris. Peu importe, ce qui est pratique avec l'art, c'est que son concept est plus souple que celui de l'oiseau, et je peux y fourrer ce que je veux.

J'étais curieux de savoir si en reproduisant un effet d'optique, en l'occurrence comme un gougnafier le « yeux doubles » si cher à V. Meignaud, il agit toujours. La réponse est oui. Je dois avoir un cerveau de poule, pour rester dans la volaille :]
mercredi 30 septembre 2009
Amputées d'une fille.
Les traits se prennent dans l'entonnoir, sont filtrées, ressortent par le pavillon et... Ratataplan !!!
Bientôt, quand la toile sera achevée, qu'elle sera livrées aux inconnus, une autre musique la fera entrer en résonance. J'aimerai entendre.
Bientôt, quand la toile sera achevée, qu'elle sera livrées aux inconnus, une autre musique la fera entrer en résonance. J'aimerai entendre.
mardi 22 septembre 2009
« Il n'y a pas de règle. »
J'ai parfois une approche de l'image que certains pourraient qualifier de classique (?), ou d'expressionniste (?!), c'est selon. Tout cela fluctue. Durant une longue période, je refusais de reproduire la chair autrement que par du gris, du bleu, du rose, je m'entravais bêtement parce que je « savais faire ». Pire encore, je m'inventais des règles.
Comme je n'ai pas « fait » d'école d'arts, c'est mon ami Dimitri Avramoglou qui n'a cessé de me répéter qu' « il n'y a pas de règle .» (Peut-être avait-il lu George Bernard Shaw ?) Pour ceux qu'ils le connaissent, il faut avouer que c'est une remarque qui peut surprendre, mais que bien pesée on peut l'appliquer à tous les domaines de productions artistiques. Le tout n'est ensuite qu'une histoire d'accoutumance : Beethoven était un peu la musique tonale (pouah !) de son époque. Combien d'enfants de la « Neu Deutsche Welle » n'ont pas encore en tête « 99 luftballons » ? Faîte du raffinement musical. (J'adore aussi, c'est l'accoutumance ).
Demandez à 125 individus français de citer deux génies du 20e siècles. Ressortirons immanquablement Picasso et Einstein. De ces 125 individus, isolez le pourcentage de physiciens qui apprécie vraiment Picasso. Picasso et Einstein seraient des héros méconnus de la beauferies ou tout simplement des victimes de l'accoutumance, ou les deux ?
L'accoutumance au génial, au bien, est pratique, agréable, et ne soyons pas naïfs : nécessaire. A notre condition, notre organisation. Cependant, elle est philosophiquement inacceptable.
Je vous concède les règles de vie, la loi / les lois, je vous concède les conceptions du bien desquelles découlent les premières, ensuite « il n'y a pas de règle ».
Restent les méandres du bon, du vrai, du mauvais goût, du fourvoiement...
Comme je n'ai pas « fait » d'école d'arts, c'est mon ami Dimitri Avramoglou qui n'a cessé de me répéter qu' « il n'y a pas de règle .» (Peut-être avait-il lu George Bernard Shaw ?) Pour ceux qu'ils le connaissent, il faut avouer que c'est une remarque qui peut surprendre, mais que bien pesée on peut l'appliquer à tous les domaines de productions artistiques. Le tout n'est ensuite qu'une histoire d'accoutumance : Beethoven était un peu la musique tonale (pouah !) de son époque. Combien d'enfants de la « Neu Deutsche Welle » n'ont pas encore en tête « 99 luftballons » ? Faîte du raffinement musical. (J'adore aussi, c'est l'accoutumance ).
Demandez à 125 individus français de citer deux génies du 20e siècles. Ressortirons immanquablement Picasso et Einstein. De ces 125 individus, isolez le pourcentage de physiciens qui apprécie vraiment Picasso. Picasso et Einstein seraient des héros méconnus de la beauferies ou tout simplement des victimes de l'accoutumance, ou les deux ?
L'accoutumance au génial, au bien, est pratique, agréable, et ne soyons pas naïfs : nécessaire. A notre condition, notre organisation. Cependant, elle est philosophiquement inacceptable.
Je vous concède les règles de vie, la loi / les lois, je vous concède les conceptions du bien desquelles découlent les premières, ensuite « il n'y a pas de règle ».
Restent les méandres du bon, du vrai, du mauvais goût, du fourvoiement...
dimanche 13 septembre 2009
Deux vacantes.
Nous écrivons toujours pour quelqu'un, au début. Les sédiments de la vie et l'habitude nous font parfois oublier pour qui nous écrivons, ou encore nous changeons d'interlocuteur, mais il y a toujours un destinataire. Écrire pour soi est une faute de goût.
Le dessin, la peinture, c'est la même chose.
En toutes circonstances, le message doit se confronter aux êtres ; choisir les cibles est exquis.
Le confronter aux Ion-Ion et aux crédules buveurs de schnaps est aussi une faute de goût.
Le dessin, la peinture, c'est la même chose.
En toutes circonstances, le message doit se confronter aux êtres ; choisir les cibles est exquis.
Le confronter aux Ion-Ion et aux crédules buveurs de schnaps est aussi une faute de goût.
vendredi 11 septembre 2009
La mort ? Comme c'est inconvenant !
Pour Schopenhauer, qu'il n'y ait rien après la camarde, pas de schnaps, walou, c'était « au point de vue esthétique comme au point de vue moral, une idée impossible à digérer. »
Hé oui ! C'est contrariant.
Il y a des gens que ça préoccupe moyen.
Hé oui ! C'est contrariant.
Il y a des gens que ça préoccupe moyen.
mardi 8 septembre 2009
Workman
Et lui-même, sorti nu du sein de sa mère, il s'en ira tel qu'il était venu et il ne prendra rien du fruit de son travail qu'il puisse emporter dans sa main.
Ecclésiaste, 5, 14
lundi 7 septembre 2009
Des oursins dans les épines.
Nous sommes des machines à produire du sens. C'est ce qui nous rend superstitieux, exégètes pauliniens ou paranos, mais c'est aussi cela qui nous permet d'exécuter ou d'apprécier une œuvre d'art, parfois au delà des intentions de son auteur, ou ordinairement à côté, sans que ça ne porte préjudice à qui que ce soit ; sous réserves.
J'en ai encore fait l'expérience aujourd'hui en voyant une allégorie pythagoricienno-gay dans une simple histoire de calembours. Même s'il faut toujours se méfier des calembours...
Ce soir, je me sens plus Arthur Schopenhauer qu'Arnold Schwarzenegger... Même si mon libraire ne fait pas la différence.
J'en ai encore fait l'expérience aujourd'hui en voyant une allégorie pythagoricienno-gay dans une simple histoire de calembours. Même s'il faut toujours se méfier des calembours...
Ce soir, je me sens plus Arthur Schopenhauer qu'Arnold Schwarzenegger... Même si mon libraire ne fait pas la différence.
dimanche 6 septembre 2009
Signifiants opposables.
Aujourd'hui, fi des considérations déraisonnables qui n'ont d'autres justifications que le plaisir de la causerie, pour se consacrer à la contemplation du corps de l'autre.
Une posture mixte, indolente et droite, belle. Et une question fondamentale qui se pose : Comment occuper les signifiants opposables, le pouce et les autres.
Une posture mixte, indolente et droite, belle. Et une question fondamentale qui se pose : Comment occuper les signifiants opposables, le pouce et les autres.
vendredi 4 septembre 2009
La quadrature du coude .
Comme le philosophe l'avait si bien résumé ici, ce qui était vrai pour le schéma de la page 24 hier le sera peut-être demain, mais aujourd'hui je doute car c'est shabbat. Et comme on a pas le droit de bosser, il faut également laisser de côté les chiffres magiques. On gardera le 4, même pas un nombre premier. La honte. Pas de 3 ou de 7, pour ce soir, car ils me fatiguent avec leur comique de répétition.
jeudi 3 septembre 2009
La troisième position.
Comme nous l'avons étudié, à moins de renier YHWH, les amateurs d'onctions ne peuvent se faire baptiser trois fois.
Certains ont tenté une position intermédiaire, genre l'équilibre. Tous les épicuriens pratiquants que j'ai connu ne la ramenait pas trop au moment de passer l'arme à gauche.
Aussi, la seule position tenable, c'est de s'en foutre. Pas si facile, me direz vous. Je sais, car la meilleurs façon de s'en foutre, c'est de s'en remettre pour penser à autre chose. Mais depuis le XXe siècle on a trouvé mieux que la religion pour atténuer le stress : le sexe, le vélo, la natation.
Certains ont tenté une position intermédiaire, genre l'équilibre. Tous les épicuriens pratiquants que j'ai connu ne la ramenait pas trop au moment de passer l'arme à gauche.
Aussi, la seule position tenable, c'est de s'en foutre. Pas si facile, me direz vous. Je sais, car la meilleurs façon de s'en foutre, c'est de s'en remettre pour penser à autre chose. Mais depuis le XXe siècle on a trouvé mieux que la religion pour atténuer le stress : le sexe, le vélo, la natation.
mercredi 2 septembre 2009
1, 2, 3... Plouf !
J'ai parlé plus tôt de Gnose Matérialiste. Il faut dissocier la Gnose matérialiste de l'athéisme qui repose sur la raison. La Gnose Matérialiste, comme la Gnose Spirituelle — qu'il ne faut pas confondre avec la superstition ou la religion enseignée ainsi qu'il ne faut pas confondre l'agnosticisme mou avec l'athéisme rationnel — est révélée. Il n'est pas exclu que la GM se superpose à l'athéisme, ce qui rajoute la foi en une conviction rationnelle. Néanmoins, si l'évènement révélant la GM arrive dans un contexte religieux voire d'agnosticisme mou, ce savoir anxiogène peut s'avérer très volatile.
A l'intention des grands versatiles, je tiens à m'excuser : j'ignore si l'on peut se faire baptiser trois fois (un chiffre au combien hype !). Deux fois, certes, mais trois...
A l'intention des grands versatiles, je tiens à m'excuser : j'ignore si l'on peut se faire baptiser trois fois (un chiffre au combien hype !). Deux fois, certes, mais trois...
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